Les milliardaires indésirables et la démocratie mitigée
Sur Sans Rimes, j’ai posté récemment deux tentatives amatrices, et plus ou moins grand public, de discours sur la politique.
Le premier, “Manger les riches, une action centriste et républicaine” parle des dangers inhérents au fait de laisser un agent, individu, famille ou entreprise, avoir assez de pouvoir pour influer sur le cours du système, et suggère qu’interdire les milliardaires est une proposition de bon sens républicain. Il généralise sur la notion de mécanisme matériel responsabilisant.
Le second, “La démocratie n’est pas une fin en soi”, replace l’objectif démocratique dans le contexte plus large de la finalité politique, comme un objectif et un bien intermédiaire, situé entre des objectifs davantage proximaux, comme la représentativité et la légalité des élections, et des objectifs davantage distaux et fondamentaux, comme la rationalité des gouvernements et le maintien d’une société prospère et juste.




